Pépites

Un Adagio, sinon rien…

Hello Folks,

Ad agio, en italien, signifie ‘à l’aise’ et cette expression correspond à un tempo intermédiaire entre le lento (lent) et l’andante (en marchant)… soit, plus précisément, entre 56 et 76 pulsations par minute.

L’un des plus célèbres adagios est le fameux adagio pour cordes de Samuel Barber… une pépite à retrouver dans les BO des chefs d’oeuvres ‘Platoon’ ou ‘Elephant Man’, et qui fût jouée lors des funérailles de Franklin Delano Roosevelt, en 1945.

Le saviez-vous ? Samuel Barber est un quasi-contemporain puisqu’il est né en 1910 en Pennsylvanie et disparu en janvier 1981 à NYC.

A 9 ans, il décide de devenir compositeur… bien plus tard, influencé par son oncle et mentor, le célèbre compositeur Sydney Homer, il fera ses études au Curtis Institute of Music de Philadelphie, où il croisera Leonard Bernstein et son futur amant, un certain Gian Carlo Menotti.

Cet adagio pour Quator à cordes, il le compose en 1936, lors d’un séjour idyllique avec Menotti à Salzbourg… et c’est la version orchestrale, d’une puissance inouïe, que je vous propose de ré-entendre aujourd’hui… sous la direction de Sir Neville Marriner (celui qui se cache derrière les arrangements des BO de ‘Amadeus’, ‘Out of Africa’ ou encore ‘Birdman’).

Pour en savoir plus sur Samuel Barber, je vous invite à lire sa biographie sur l’excellent blog dédié à son histoire et à son oeuvre, ici.

Bonne écoute…

(photo : redcharlie)

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