Histoire d’une chanson : ‘Africa’ de Toto

Steve Lukather (guitare), David Paich (claviers), Jeff & Steve Porcaro (batterie et claviers), David Hungate (basse)… voilà des noms connus de tous les musiciens… des passionnés/surdoués qui fondent le groupe Toto, en 1976/1977, à Los Angeles.

Leur titre phare, le plus écouté, le voici… une chanson qui sonne et qui chante l’Afrique… une histoire écrite par David Paich et inspirée de ses lectures du National Geographic.

Initialement, le groupe n’est pas intéressé par ce titre jugé trop décalé par rapport au reste de l’album en préparation… et puis, il faut dire que l’idée de chanter l’Afrique alors qu’ils n’en connaissent strictement rien, cela n’a pas vraiment de sens.

Malgré tout, David Paich est un coriace, et il est convaincu… alors à force de négociation et de travail, le titre sera finalement retenu… in-extremis… mais contrairement aux autres chansons, l’enregistrement se fera piste par piste, et non pas avec l’ensemble du groupe réuni pour jouer ‘en live’… et, pour bien le distinguer des autres compositions, il est placé en dernière position sur l’album.

De son côté, la maison de disque est convaincue du potentiel et décide de sortir le Single… et c’est le gros carton… immédiat : ‘Africa’ est classée no.1 dans les Charts US en 1983 (la seule chanson du groupe à atteindre ce sommet)… bref, c’est LE succès du groupe, avec un video-clip visionné plus de 500 millions de fois sur YouTube… juste derrière ‘Billie Jean’ (654 millions de vues) et ‘Thriller’ (596 millions de vues).

Issue du mythique Album IV, cette pépite propulse Toto sur le devant de la scène… dans la foulée, ils remportent six récompenses aux Grammy Awards de 1982.

Petit scoop : depuis le mois de janvier 2019, ce titre est joué sans interruption par une installation sonore et solaire installée au beau milieu du désert Namibien… une idée/création de l’artiste Max Siedentopf…

Africa

I hear the drums echoing tonight
But she hears only whispers of some quiet conversation
She’s coming in, 12:30 flight
The moonlit wings reflect the stars that guide me towards salvation
I stopped an old man along the way
Hoping to find some old forgotten words or ancient melodies
He turned to me as if to say, « Hurry boy, it’s waiting there for you »
It’s gonna take a lot to drag me away from you
There’s nothing that a hundred men or more could ever do
I bless the rains down in Africa
Gonna take some time to do the things we never had (ooh, ooh)
The wild dogs cry out in the night
As they grow restless, longing for some solitary company
I know that I must do what’s right
As sure as Kilimanjaro rises like Olympus above the Serengeti
I seek to cure what’s deep inside, frightened of this thing that I’ve become
It’s gonna take a lot to drag me away from you
There’s nothing that a hundred men or more could ever do
I bless the rains down in Africa
Gonna take some time to do the things we never had (ooh, ooh)

Hurry boy, she’s waiting there for you
It’s gonna take a lot to drag me away from you
There’s nothing that a hundred men or more could ever do
I bless the rains down in Africa, I bless the rains down in Africa
I bless the rains down in Africa, I bless the rains down in Africa…

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